Diriger sans structurer son patrimoine est une faute stratégique. Pas une négligence. Pas un oubli. Une faute. La vérité est simple : le dirigeant est le principal risque de son entreprise. Gouvernance, holding, prévoyance et retraite ne sont pas des options. Ce sont des outils de responsabilité pour protéger sa famille, son entreprise et la valeur créée.

Créer de la valeur est une chose. La conserver, la protéger et la transmettre en est une autre.
Chez les dirigeants et entrepreneurs, les enjeux patrimoniaux sont rarement théoriques : ils sont concentrés, risqués et fortement dépendants de la personne du dirigeant. C’est précisément pour cette raison que la gouvernance, la structuration et la protection de l’entreprise, de son dirigeant et des personnes clés ne peuvent être traitées comme des sujets secondaires.

La gouvernance patrimoniale vise un objectif simple : éviter que le patrimoine subisse les événements de la vie, au lieu de les anticiper.
Elle consiste à organiser juridiquement, fiscalement et financièrement la détention des actifs afin de sécuriser les décisions, limiter les conflits et garantir la continuité.

Cela suppose notamment :

  • une clarification des pouvoirs (qui décide, sur quoi, et dans quelles limites) ;
  • une cohérence entre vie / patrimoine personnelle et vie/patrimoine professionnel(le) ;
  • une anticipation des situations sensibles : incapacité, décès, mésentente entre associés ou héritiers.

Par exemple : 

  • Un dirigeant hospitalisé sans délégation : l’entreprise est paralysée.
  • Des héritiers indivis sans règles : le patrimoine se bloque.
  • Un associé décède sans pacte : les tensions explosent.
  • Vie pro et perso mêlées : la fiscalité dérape.
  • Aucune clause d’incapacité : les décisions sont contestées.
  • Pas de gouvernance écrite : chacun interprète.
  • Un décès imprévu sans anticipation : la valeur s’érode.

La holding est souvent perçue comme un outil fiscal. C’est une vision réductrice.
Bien utilisée, elle devient un véritable pivot de structuration patrimoniale.

Elle permet notamment :

  • de sécuriser le contrôle des participations ;
  • de fluidifier la remontée de trésorerie et son réemploi (investissements, diversification, protection) ;
  • d’isoler les risques opérationnels ;
  • de préparer la transmission progressive du pouvoir et du capital.

Mais une holding mal pensée peut produire l’effet inverse : rigidité, surcoûts, mauvaise articulation avec la fiscalité personnelle ou successorale.
La structuration doit donc être sur mesure, évolutive, et alignée avec la stratégie de vie du dirigeant.

La holding ne doit pas non plus être utilisée comme une cash box. Car apporté l’ensemble des titres à une société holding dans le cadre de l’article 150 0 B TER sans stratégie devient un piège : obligation de remploi sous 24 mois de 60% du prix de cession en cas de vente de la société apportée dans les 3 ans de l’apport, une holding surchargée de cash complique la transmission, si le décès purge définitivement la plus-value placée en report d’imposition (apport à une société contrôlée), aucune purge n’existe en cas de sursis d’imposition (apport des titres à une société non contrôlé)… 

Sans anticipation :

  • le décès ou l’incapacité du dirigeant peut paralyser l’entreprise ;
  • la famille peut se retrouver exposée financièrement, voire contrainte de céder des actifs ou la société que le défunt a mis toute une vie à construire et faire perdurer ;
  • la fiscalité peut devenir confiscatoire, faute de préparation.

La structuration patrimoniale est un outil de liberté, pas une contrainte.

Le dirigeant est souvent le principal actif économique de son groupe… mais paradoxalement le moins bien protégé.
La prévoyance ne se limite pas à un contrat standard : elle doit couvrir les besoins réels du dirigeant, de son entreprise et de sa famille.

Cela implique :

  • une analyse fine du niveau de revenus à maintenir ;
  • la protection du conjoint et des enfants ;
  • la couverture des engagements financiers et professionnels.

Une prévoyance bien construite, via une garantie homme clé, une garantie croisée associés et une tempo décès classique permet de transformer un accident de vie en risque maîtrisé, et non en catastrophe patrimoniale.

La retraite du dirigeant ne se résume pas aux régimes obligatoires.
Elle se construit également par capitalisation, anticipation et diversification, en tenant compte :

  • de la fiscalité actuelle et future ;
  • de la disponibilité des fonds ;
  • des objectifs de transmission.

Les dispositifs de retraite doivent être pensés comme des outils patrimoniaux à part entière, intégrés dans une stratégie globale, et non comme de simples produits, notamment avec le Plan d’Epargne Retraite Individuel[1] destiné aux TNS[2].

Gouvernance, holding, prévoyance et retraite répondent à une même logique :
reprendre la maîtrise de son patrimoine pour sécuriser sa liberté et celle de sa famille.

La performance sans protection est fragile.
La structuration sans vision est inefficace.
L’anticipation est la seule vraie sécurité.


[1] « Tout savoir sur le Plan d’Epargne Retraite Individuel : Le Guide Pratique » par Benoît BERCHEBRU, auto Edition, distributeur Amazon

[2] « Le Plan d’ Épargne Retraite des TNS : quel est le véritable plafond disponible ? » Nov. 2025 / Berchebru Benoît / Club Patrimoine – https://www.clubpatrimoine.com/contenus/per-tns-plafond-deduction

« PER assurance : décès en phase d’épargne : Enfin la réponse tant attendue » Juin 2024 / Berchebru Benoît / Aurep – https://www.aurep.com/publications-et-agenda/per-assurance-deces-en-phase-depargne-enfin-la-reponse-tant-attendue/

L’épargne salariale, souvent perçue comme un dispositif RH annexe, est en réalité une brique patrimoniale majeure, à la croisée des chemins entre défiscalisation, capitalisation et stratégie de transmission. Trop souvent négligée au profit de dispositifs plus “glamours” comme le PER ou l’assurance-vie, elle mérite pourtant une attention sérieuse — surtout lorsqu’on raisonne en termes d’optimisation nette, de passif social et de transmission familiale.

Conseil patrimonial : Optimisez vos primes et votre fiscalité 

L’épargne salariale regroupe plusieurs mécanismes :

  • L’intéressement : prime indexée aux performances de l’entreprise.
  • La participation : redistribution obligatoire d’une part des bénéfices.
  • Les plans d’épargne entreprise (PEE, PEI, PEG) et les plans d’épargne retraite collectifs (PERECO, anciennement PERCO).

Ces plans permettent aux salariés et dirigeants de sociétés (selon leur statut) de placer leurs primes dans un cadre fiscal et social très avantageux, à moyen ou long terme. C’est un véritable levier économique et de fidélisation des salariés. 

Un principe simple : à condition de les placer sur un PEE ou un PERECO, les primes d’intéressement et de participation sont exonérées d’impôt sur le revenu, que ce soit lors du versement sur le plan ou lors de la sortie (après 5 ans pour un PEE par exemple ou avant en cas de démission)

Elles sont également exonérées de cotisations sociales, et ne supportant que la CSG-CRDS (9,7 %) à l’entrée et, pour certaines entreprises, un forfait social de 20 % (exonéré dans les TPE/PME sous conditions).

Exemple : Un salarié soumis à une TMI de 30 % reçoit une prime de participation de 4 000 €.

  • S’il la perçoit en cash ➝ elle sera fiscalisée comme un revenu classique ➝ il lui restera à peine 2 500 € net.
  • S’il la place sur un PEE ➝ elle échappe à l’IR ➝ net après CSG-CRDS ≈ 3 610 €.

Soit un gain immédiat de +44 % net… sans le moindre effort d’épargne supplémentaire. 

#1 : Le PEE est un outil de capitalisation bien plus efficace que le compte-titres

Le PEE fonctionne comme un compte-titres… mais sous stéroïdes :

  • Exonération d’impôt sur les plus-values à la sortie (si respect de la durée de blocage de 5 ans);
  • Déblocage anticipée en cas de rupture du contrat de travail ;
  • Aucun plafonnement ou dégressivité des abattements (contrairement au régime de droit commun) ;
  • Choix parmi une gamme de FCPE, dont certains très dynamiques, parfois à frais réduits.

Stratégie patrimoniale : pour les cadres ou dirigeants, il est souvent bien plus intéressant de renforcer une poche actions à travers le PEE plutôt que sur un CTO classique, même si la gamme est un peu moins flexible.

#2 : L’abondement, ce “levier magique” souvent ignoré

C’est l’une des failles majeures dans l’analyse patrimoniale standard : ne pas tenir compte de l’abondement, ou le sous-estimer.

De quoi s’agit-il ? L’entreprise peut, en plus des primes versées, abonder les versements du salarié sur son PEE ou PERECO :

  • jusqu’à 3 768 € sur un PEE en 2025,
  • jusqu’à 7 894 € sur un PERECO,
  • dans la limite de 300 % du versement initial.

Cela revient à obtenir un rendement instantané de +100 % à +300 %, net d’impôt, net de charges sauf CSG-CRDS.

C’est la seule “niche” patrimoniale où l’on double son argent sans risque, sans effet de levier ni fiscalité latente.

Cas réel : une salariée verse 1 500 € sur son PEE. Son entreprise applique un abondement de 300 %, soit 4 500 € supplémentaires.

Résultat : elle se retrouve avec 6 000 € immédiatement investis, dans un cadre exonéré d’impôt sur le revenu,sans cotisations sociales (hors CSG-CRDS à 9,7 % sur l’abondement, soit 436,50 € prélevés à la source).

Comparons avec un versement classique :

  • En net de fiscalité, il lui aurait fallu verser plus de 8 500 € bruts de revenus imposables pour obtenir le même résultat d’investissement net dans une assurance-vie ou un CTO (compte tenu des charges et de l’IR à 30 % ou 41 %).
  • Ici, elle n’a mobilisé que 1 500 € d’épargne personnelle.

Le PEE, ce n’est pas juste un produit d’épargne salariale.
C’est un levier financier ultra-efficace :

Effet de levier immédiat : x4 en capital placé.

Comparatif PEE / PERECO

PlanAbondement max (2025)Sort fiscal au décèsPoints de vigilance
PEE8 % du PASS = 3 768 €Actif successoral (soumis aux droits de succession) + risque d’imposition des gains à l’IR et PS si rachat > 6 mois❗️Double taxation possible
PERECO / PERCOLJusqu’à 16 % du PASS = 7 894,40 € (si versement volontaire du salarié)Peut bénéficier du régime de l’article 990 I (abattement 152 500 € par bénéficiaire, si décès < 70 ans)❗️Fiscalité spécifique retraite / décès

#3 : Salariés et dirigeants assimilés (TNS exclus), même combat

On oublie souvent que les dirigeants assimilés salariés (présidents de SAS, gérants minoritaires de SARL, etc.) peuvent bénéficier à titre personnel de l’épargne salariale, au même titre que leurs collaborateurs, dès lors qu’un dispositif collectif est en place pour l’ensemble des salariés.

Attention : ce n’est pas le cas des gérants majoritaires ou TNS, sauf à passer par un plan interentreprises (PEI/PERECOI).

Objectif pour les dirigeants : mettre en place un PEE collectif avec abondement maximal, dans une logique de rémunération indirecte.

Stratégie : dans une TPE, la mise en place d’un intéressement couplé à un abondement est souvent plus rentable qu’une prime ou une augmentation de salaire, car non soumise aux charges sociales patronales. C’est aussi plus protecteur en cas de contentieux prud’homal ou de difficultés économiques.

#4 : Une transmission familiale souvent oubliée… mais piégeuse. 

L’épargne salariale, et notamment le PEE, peut jouer un rôle dans la stratégie de transmission patrimoniale… à condition d’en connaître les pièges.

Contrairement à certaines idées reçues :

  • Le PEE ne se dénoue pas automatiquement au décès : il ne comporte aucune clause bénéficiaire de droit.
  • Les avoirs intègrent donc l’actif de succession, soumis aux règles de dévolution légale (ou testamentaire).
  • Et pour conserver l’exonération d’IR, les héritiers doivent impérativement demander le déblocage dans les 6 mois du décès. Passé ce délai :
    ➝ Double peine fiscale : taxation à l’impôt sur le revenu + prélèvements sociaux.

L’une des stratégies est donc de racheter une partie de l’épargne disponible tous les 5 ans et de réemployer cette épargne dans un contrat d’assurance vie, contrat de capitalisation, PER assurance…et de ne pas attendre son décès pour transmettre les sommes à ses héritiers, sous peine que ses sommes soient taxées au droit de succession.

#5 : Une solution idéale pour lisser sa rémunération

Dans les entreprises avec une forte variabilité de revenus (professions libérales en SEL, cabinets de conseil, startups…), l’intéressement permet de lisser la fiscalité :

  • en remplaçant une prime classique imposable par une prime collective non fiscalisée ;
  • en jouant sur les règles d’affectation sur 5 ans.

Exemple : un président de SAS se verse un intéressement annuel variable de 15 000 €, affecté intégralement sur son PEE ➝ il s’évite chaque année environ 6 000 € d’impôt, et se constitue un capital “caché” pour sa retraite.

En synthèse : votre check-list patrimoniale

Avez-vous optimisé l’abondement de votre entreprise sur votre PEE et PERECO ?
Avez-vous utilisé la déduction sur le PERECO pour maximiser votre réduction d’impôt ?
Avez-vous étudié la possibilité de mettre en place un dispositif d’intéressement ?
Avez-vous comparé l’arbitrage entre rémunération classique et épargne salariale ?
Avez-vous réfléchi à l’articulation PEE / PER / PERECO / Assurance vie dans votre stratégie globale de capitalisation et de transmission ?

Conclusion : Un trésor de guerre invisible

L’épargne salariale est à la fois un outil de défiscalisation immédiateun levier de capitalisation puissant, et un véhicule de transmission patrimoniale discret. Encore faut-il ne pas la laisser dormir dans les tiroirs de la DRH.

Pour les conseillers en gestion de patrimoine comme pour les chefs d’entreprise, intégrer l’épargne salariale dans la stratégie patrimoniale globale n’est plus une option : c’est une nécessité.

Longtemps réservé à une élite financière, le Private Equity – ou capital-investissement – s’invite aujourd’hui dans les stratégies patrimoniales des chefs d’entreprise et cadres dirigeants les plus avisés. En investissant dans des sociétés non cotées, les investisseurs soutiennent directement le développement de l’économie réelle tout en diversifiant leur patrimoine vers une classe d’actifs à fort potentiel. À contre-courant de la volatilité des marchés financiers, le Private Equity offre une vision de long terme : sélectionner des entreprises prometteuses, les accompagner dans leur transformation, puis récolter les fruits d’une croissance maîtrisée.

L’approche est rigoureuse. D’abord, les fonds spécialisés lèvent des capitaux auprès d’investisseurs institutionnels, de family offices… et désormais, de particuliers. Ces fonds – souvent structurés comme des véhicules fermés, parfois sous forme Evergreen* – vont ensuite identifier des cibles d’investissement selon une stratégie claire : stade de développement, secteur, zone géographique.

Ce processus de sélection s’appuie sur des analyses approfondies : audits financiers, stratégiques, juridiques et opérationnels. Une fois la participation acquise, le fonds entre au capital de l’entreprise et l’accompagne pendant plusieurs années, non seulement avec des capitaux, mais aussi avec de véritables expertises opérationnelles.

Croissance externe, internationalisation, restructuration, transition ESG… autant de leviers actionnés dans l’ombre pour maximiser la création de valeur. Une fois les objectifs atteints, le fonds orchestre la cession de sa participation – à un industriel, un autre fonds, ou via une introduction en bourse. Le rendement généré est alors redistribué aux investisseurs.

Parce qu’elle combine plusieurs vertus : performance potentielle, diversification, et utilité économique. Historiquement, le Private Equity a surperformé** les marchés cotés, en particulier grâce à la sélection rigoureuse des projets et à l’implication forte des gérants. Ces derniers sont souvent eux-mêmes investis dans le fonds, ce qui renforce un alignement d’intérêts avec les porteurs de parts.

Mais au-delà des chiffres, cet investissement permet de redonner du sens à son épargne. Chaque euro investi soutient directement l’innovation, l’emploi, la croissance des entreprises du territoire. Et contrairement aux placements plus abstraits, l’investisseur peut suivre concrètement l’évolution des projets soutenus.

Si le Private Equity a longtemps été réservé à des institutionnels, son accès s’est assoupli au fil des années. Des véhicules tels que les FPCI, FCPR, FCPI, FPS ou FIP permettent aujourd’hui aux particuliers avertis de s’y exposer. Certains sont même intégrables à des contrats d’assurance-vie, offrant ainsi un cadre fiscal particulièrement avantageux.

Chez Insinia, nous avons à cœur de rendre cette classe d’actifs accessible à notre clientèle patrimoniale. Nous sélectionnons avec exigence les meilleures opportunités du marché, en nous appuyant sur les plus grands noms du Private Equity et, en proposant des solutions en adéquation avec la sensibilité et l’ambition de chaque investisseur.

Bien sûr, le Private Equity n’est pas sans risque. Il s’agit d’un placement peu liquide, souvent engageant sur 7 à 12 ans, et dont le succès dépend de la bonne exécution du plan stratégique des entreprises financées. C’est justement pourquoi il mérite un accompagnement exigeant, et une intégration réfléchie dans une stratégie patrimoniale globale.

Pour les dirigeants, cadres supérieurs ou entrepreneurs qui souhaitent donner une autre dimension à leur capital, le Private Equity s’impose aujourd’hui comme une réponse crédible : performante, différenciante et ancrée dans l’économie réelle.

Le régime 150-0 B ter constitue une opportunité fiscale particulièrement attractive pour les personnes physiques résidentes fiscales françaises ayant réalisé une plus-value lors de la cession de titres. Ce dispositif permet de reporter l’imposition de cette plus-value, à condition de réinvestir une partie significative du produit de cession dans des PME, dans un délai de 24 mois. Autrement dit, il offre la possibilité de faire fructifier son capital tout en différant la fiscalité, dans un cadre légal favorable.


Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Le Private Equity est une classe d’actifs présentant des risques de perte en capital et une faible liquidité. Tout investissement doit être précédé d’une analyse approfondie de votre situation patrimoniale, de vos objectifs et de votre tolérance au risque. Cet article n’a pas de valeur contractuelle ni de conseil personnalisé. Pour toute décision d’investissement, nous vous recommandons de vous rapprocher de votre conseiller en gestion de patrimoine.

*Un fonds Evergreen est une structure d’investissement qui se distingue par sa capacité à investir et à désinvestir en continu, sans date de clôture prédéfinie. Contrairement aux fonds traditionnels à durée déterminée, un fonds Evergreen permet aux investisseurs de souscrire et de racheter des parts régulièrement, modulo les conditions de liquidité, offrant ainsi une plus grande flexibilité et une gestion plus dynamique du capital. Cela permet notamment aux investisseurs entrants d’être directement exposés à la classe d’actifs, à la différence d’un fonds fermé qui déploiera progressivement, sur plusieurs années, les capitaux engagés par les investisseurs.

**Source : Présentation PowerPoint (franceinvest.eu) (étude du 28 juin 2022). Données uniquement sur le capital investissement.

Le Luxembourg est reconnu pour son environnement juridique stable et sécurisé : un atout majeur pour ceux qui souhaitent investir. Explications.

Investir au Luxembourg, par le biais d’un contrat d’assurance-vie ou d’un contrat de capitalisation, permet principalement de se constituer une épargne tout en bénéficiant d’une fiscalité avantageuse, similaire à celle des contrats de droit français, et d’une sécurité renforcée grâce au cadre législatif luxembourgeois. En somme, placer son épargne au Luxembourg ne doit pas être vu comme un exil fiscal, mais bien comme une stratégie patrimoniale encadrée.

Une sécurité juridique renforcée

Le principal avantage des contrats de droit luxembourgeois, c’est la sécurité juridique. Le Luxembourg offre un cadre légal extrêmement stable et bien structuré, ce qui inspire confiance, notamment aux investisseurs internationaux.

Une grande flexibilité d’investissement

Autre avantage de ces contrats : une flexibilité accrue grâce à l’accès à une large gamme d’actifs.

Le triangle de sécurité

Atout majeur du système luxembourgeois : le triangle de sécurité, qui garantit une protection renforcée des avoirs grâce à trois principes clés :

  • La ségrégation des comptes entre l’assureur et l’assuré ;
  • Une surveillance stricte des autorités réglementaires ;
  • Une exigence élevée de solvabilité pour les compagnies d’assurance.

En cas de faillite de l’assureur ou de crise systémique, l’assuré bénéficie du statut de créancier privilégié, devant même l’État. Cela garantit une protection maximale des fonds investis.

Un outil de transmission performant

Le contrat luxembourgeois reste un excellent outil de transmission de patrimoine. En application de la législation française, chaque bénéficiaire peut profiter d’un abattement de 152 500 euros sur les sommes reçues, sans droits de succession, si les versements ont été effectués avant les 70 ans du souscripteur.

Un point clé à retenir : la loi Sapin 2, instaurée en France en 2016 pour limiter les retraits sur les contrats d’assurance-vie en période de crise financière, ne s’applique pas aux contrats luxembourgeois. Ces derniers relèvent en effet de la réglementation financière luxembourgeoise, totalement indépendante. Vos fonds sont donc protégés des éventuelles restrictions françaises.

Premier inconvénient, qui n’en est pas vraiment un : pour bénéficier des avantages des contrats de droit luxembourgeois, le montant minimum d’investissement est fixé à 250 000 euros. Ce qui en fait un placement haut de gamme, non accessible à tous.

Autre point important : il faut déclarer le montant investi sur ces contrats au fisc français, car ils sont considérés comme des comptes à l’étranger.

Les investissements en unités de compte sont soumis à des fluctuations à la hausse ou à la baisse, dépendant de l’évolution des marchés financiers. Il y a donc un risque de perte en capital et éventuellement de liquidité.

Enfin, bien que le Luxembourg bénéficie d’une stabilité législative reconnue, il existe un risque de changement fiscal. Le pays peut être amené à adapter ses règles pour se conformer aux normes internationales, ce qui pourrait, à long terme, impacter la structure des contrats.

🔎 À retenir :
Le droit luxembourgeois présente des avantages indéniables en matière de sécurité, de flexibilité et de fiscalité. Ces contrats sont particulièrement adaptés à des objectifs d’épargne, de transmission de patrimoine et de préparation à la retraite, à l’image des contrats d’assurance-vie ou de capitalisation de droit français.

Toutefois, il est essentiel de s’entourer de conseillers spécialisés pour maximiser les bénéfices et minimiser les risques.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos conseillers pour définir ensemble la solution la mieux adaptée à vos objectifs.

Discrète mais redoutablement efficace, la donation temporaire d’usufruit (DTU) séduit de plus en plus de contribuables à la recherche d’optimisation fiscale et de solutions de transmission sur mesure. Explications.

En matière de gestion de patrimoine, certains dispositifs brillent moins par leur notoriété que par leur efficacité. La donation temporaire d’usufruit (DTU) en fait partie. Ce mécanisme, prévu par le Code civil, permet à un propriétaire de céder pour une durée limitée l’usufruit d’un bien – autrement dit, le droit de l’utiliser ou d’en percevoir les revenus – sans en abandonner la propriété. Un outil fin, souple, qui répond à plusieurs objectifs : réduire son impositionpréparer une transmissionsoutenir financièrement des proches ou une association en transmettant des revenus ou la jouissance d’un bien pour une période limitée renouvelable.

La mécanique est simple. Le propriétaire (appelé “nu-propriétaire”) transfère l’usufruit d’un bien à un bénéficiaire – souvent un enfant, ou une association – pour une période définie, généralement entre 3 et 10 ans. Durant cette période, le bénéficiaire peut habiter le bien ou en percevoir les loyers, et est également redevable des impôts associés. À l’issue du délai, l’usufruit revient automatiquement au donateur, sans frais, sans nouvelle formalité. La propriété du bien, elle, n’a jamais été cédée.

Les avantages pour le donateur sont loin d’être anecdotiques.

  • Réduction de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) : le bien n’étant plus détenu en pleine propriété, il est exclu de l’assiette de l’IFI pendant toute la durée de la donation.
  • Allègement de l’impôt sur le revenu : les revenus générés par le bien (loyers, dividendes, etc.) ne sont plus imposés chez le donateur, mais chez le bénéficiaire, qui appartient souvent à une tranche marginale d’imposition inférieure.
  • Transmission anticipée allégée : la DTU permet également de préparer une cession future du patrimoine, en allégeant le poids fiscal qui y est associé. En cédant l’usufruit de biens (par exemple, d’un bien immobilier) à un proche pour une période déterminée, le propriétaire conserve la nue-propriété tout en réduisant la valeur taxable de son patrimoine. Cette opération permet ainsi de diminuer les droits de donation ou de succession.

Loin de se limiter à la cellule familiale, la DTU peut aussi revêtir une dimension philanthropique. Il est possible de transférer temporairement l’usufruit à une association reconnue d’intérêt général – dans le domaine de l’éducation, de la culture ou de l’humanitaire. Le patrimoine ainsi mobilisé génère un impact concret, tout en ouvrant droit à des déductions fiscales ciblées.

Le dispositif s’adresse en priorité aux propriétaires fortunés qui :

  • ne tirent pas immédiatement profit des revenus de leur bien,
  • souhaitent soutenir un proche (par exemple un enfant poursuivant des études),
  • ou désirent associer leur patrimoine à une cause solidaire.

Si la donation temporaire d’usufruit offre de nombreux avantages, elle nécessite un accompagnement rigoureux. Rédaction d’un acte notarié, durée adaptée, évaluation des impacts fiscaux : autant d’éléments qui doivent être analysés en amont, avec l’appui d’un professionnel.

🔎 À retenir :
La DTU, c’est un peu le couteau suisse du patrimoine intelligent : elle allège l’IFI, optimise le revenu, prépare la transmission, et peut même servir l’intérêt général. Encore faut-il bien en comprendre les contours et l’appliquer dans le bon contexte.

En tant qu’investisseur, vous cherchez des solutions performantes, flexibles et adaptées à votre situation patrimoniale. Le compte-titres est un produit d’épargne, souvent sous-estimé, mais qui peut jouer un rôle stratégique majeur dans la gestion de votre capital. Chez INSINIA, nous vous accompagnons dans l’optimisation de vos placements, en vous proposant une gamme diverse et variée de fonds.

Le compte-titres offre une liberté d’investissement totale, sans contrainte en termes de plafonds, de restrictions géographiques ou de types d’actifs :
– Actions cotées et non cotées
– Obligations
– ETF, OPCVM
– Produits structurés sur mesure
– Private equity

C’est un véritable levier de diversification pour les investisseurs souhaitant optimiser leur exposition aux marchés financiers, en toute souplesse. 

Le compte-titres permet de : placer votre excédent de trésorerie sur des supports adaptés à votre stratégie d’investissement à court, moyen ou long terme et d’ajuster votre exposition aux marchés selon votre horizon de placement ; Maîtriser votre prise de risque, en sélectionnant des instruments financiers adaptés à votre profil et à vos objectifs de rendement ; Accéder à des produits structurés sur mesure, et avec une grande réactivité.

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Le compte-titres est soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30%, qui comprend 12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux.
Mais il existe des stratégies efficaces pour minimiser l’impact fiscal :
– La gestion des moins-values pour compenser les plus-values
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Votée en 1962, la loi Malraux vise à renforcer le cadre légal concernant la protection du patrimoine historique et esthétique des centres-villes français.

Elle s’adresse aux contribuables payant plus de 10 000 € d’impôts et souhaitant développer un patrimoine immobilier de caractère, idéalement situé en cœur de ville, tout en participant à la sauvegarde du patrimoine architectural français.

En contrepartie de l’acquisition d’un appartement dans un immeuble ancien à rénover, situé en secteur sauvegardé, et d’un engagement de location nue de 9 ans, l’investisseur bénéficie d’une réduction d’impôt de 30 % ou 22 % du montant des travaux, selon le secteur géographique du bien. Cette réduction n’est pas soumise au plafonnement des niches fiscales. Il est possible de réaliser jusqu’à 400 000 € de travaux sur 4 ans au maximum. Si le montant de la réduction d’impôt générée dépasse l’impôt dû par l’investisseur, le dispositif Malraux permet un report jusqu’à 3 ans.

Ainsi, la réduction d’impôt peut s’étaler sur 7 ans au maximum et atteindre un total de 120 000 €.

Au-delà de l’aspect fiscal, l’acquéreur réalise un véritable investissement patrimonial, grâce à la qualité des travaux engagés et à la rareté de ce type d’opération, située dans des emplacements privilégiés en cœur de centres historiques.

En contrepartie de l’avantage fiscal octroyé par ce dispositif, l’investisseur s’engage à louer le bien en location nue, dans un immeuble intégralement réhabilité, pour une durée de 9 ans.

Contrairement à certains dispositifs, le montant du loyer n’est pas soumis à un plafonnement, et aucun plafond de ressources n’est exigé pour le futur locataire.

Comme mentionné précédemment, la réduction d’impôt générée par le dispositif Malraux n’est pas soumise au plafonnement des niches fiscales. Il est donc possible de cumuler cet investissement avec d’autres dispositifs de défiscalisation, tels que l’investissement en Denormandie, un dispositif PINEL toujours en cours, ou des crédits d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.

Il est même envisageable de réaliser plusieurs investissements Malraux simultanément. Cependant, comme indiqué plus tôt, les travaux dépassant le plafond de 400 000 € ne sont pas pris en compte dans le calcul de la réduction d’impôt.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos conseillers pour définir ensemble la solution la mieux adaptée à vos objectifs.

Cette vidéo est fournie à titre informatif et ne constitue ni un conseil fiscal, ni un conseil en investissement. Le dispositif Malraux est soumis à des conditions spécifiques et son application dépend de votre situation personnelle. Nous vous recommandons de consulter un professionnel avant toute décision d’investissement.

Datant de 1913, la loi sur les Monuments Historiques est le socle fondamental de la protection, de la restauration et de la conservation du patrimoine architectural français. Au travers de cette loi, l’État confie en quelque sorte la sauvegarde du patrimoine national aux investisseurs privés. En contrepartie de cette responsabilité et de l’investissement financier que cela représente, l’acquéreur bénéficie d’un levier fiscal conséquent ! Les immeubles éligibles à ce dispositif sont ceux classés Monuments Historiques, ceux inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques ou encore ceux labellisés “Fondation du patrimoine”. Cela représente moins de 50 000 immeubles sur l’ensemble du territoire. Acquérir un Monument Historique, c’est posséder un morceau du patrimoine français !

Ce type d’investissement s’adresse aux contribuables présentant un attrait particulier pour l’immobilier ancien patrimonial. Ils doivent être soumis à une fiscalité importante, et disposer d’une TMI de 41 % ou 45 %, et/ou de pics de revenus exceptionnels (perception de dividendes, primes conséquentes, cession de valeurs mobilières ou autres).

Le mécanisme d’économie d’impôts généré par un investissement dans le cadre de la Loi Monuments Historiques est extrêmement puissant ! En effet, il offre la possibilité à l’investisseur de déduire de son revenu global 100 % des travaux réalisés dans le cadre de son opération, et cela sans aucun plafond.

L’économie d’impôts étant directement liée à la TMI du contribuable, plus celle-ci est élevée, plus l’avantage perçu sera conséquent. Pour faire simple, un investisseur affichant une TMI de 45 % et réalisant 100 000 € de travaux en 2025 pourra générer une économie d’impôts de 45 000 € ! Si l’investisseur a des bénéfices fonciers, qui sont eux soumis à la TMI et aux prélèvements sociaux de 17,2 %, le levier sera encore plus important !

Pour bénéficier des avantages liés à un investissement en Monuments Historiques, l’acquéreur doit s’engager à détenir le bien pendant 15 ans et à le louer en location nue pendant 3 ans. Cette période de location n’est pas soumise au plafonnement du loyer ni au plafonnement de ressources du locataire. À savoir, si le propriétaire souhaite profiter de son bien en résidence principale ou secondaire et ne pas le louer, il pourra tout de même bénéficier d’une déduction de 50 % du total des travaux sur son revenu global.

Au-delà du fait qu’il soit parfaitement adapté aux profils ayant des revenus importants, le dispositif Monuments Historiques est aussi idéal pour un investisseur percevant, en plus de ses revenus habituels, un pic de revenus important ! Dans le cas du chef d’entreprise, l’investissement en Monuments Historiques peut être particulièrement pertinent lors du versement de dividendes ou encore au moment de la cession de son entreprise, après avoir choisi l’option du barème progressif.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos conseillers pour définir ensemble la solution la mieux adaptée à vos objectifs.

Cette vidéo est fournie à titre informatif et ne constitue ni un conseil fiscal, ni un conseil en investissement. Le dispositif Monuments Historiques est soumis à des conditions spécifiques et peut présenter des contraintes juridiques et financières. Son application dépend de votre situation personnelle et patrimoniale. Nous vous recommandons de consulter un professionnel avant toute décision d’investissement.

L’immobilier représente 62 % du patrimoine des Français, alors pourquoi tant d’engouement ?

L’immobilier suscite un grand intérêt pour plusieurs raisons. Tout d’abord, le rêve d’être propriétaire est toujours présent chez de nombreux Français, que ce soit pour l’acquisition d’une résidence principale, un investissement locatif, un pied-à-terre, ou encore un projet professionnel. Par ailleurs, l’immobilier rassure : il rime pour beaucoup avec sécurité, plaisir, rentabilité, et est souvent considéré comme une valeur refuge par excellence. Pour faire simple, l’immobilier est depuis toujours dans le cœur des Français et y restera.

L’investissement immobilier est souvent considéré comme une base essentielle de la construction d’un patrimoine durable et équilibré. Il présente en effet de nombreux atouts !

La transmission : La préparation de l’avenir et la transmission sont aussi des objectifs traités lors d’une approche immobilière. Le démembrement de propriété, par exemple, ou encore la création d’une SCI familiale peuvent permettre d’organiser et d’anticiper la transmission tout en diminuant la fiscalité.

Le levier du crédit : L’immobilier est l’un des rares investissements finançables à crédit. Cela représente une formidable opportunité pour créer du patrimoine sans détenir le capital au premier jour.

La protection de sa famille : Encore une fois, grâce au crédit et notamment à la souscription à une assurance, en cas d’accident de la vie, les héritiers hériteront d’un patrimoine immobilier entièrement payé.

La création de revenus passifs : Lorsque vous investissez dans l’immobilier locatif, votre locataire vous verse un loyer. Cela permet de financer une partie de votre patrimoine et, à terme, de créer un revenu complémentaire.

La maîtrise de la fiscalité : L’immobilier peut aussi offrir un cadre fiscal avantageux. En effet, certains types d’investissements sont soutenus par l’État grâce à la mise en place d’un levier fiscal en contrepartie d’une acquisition dans la pierre. Les dispositifs sont variés et permettent de répondre aux objectifs de nombreux profils d’investisseurs : Denormandie, Malraux, LMNP, Monuments Historiques entre autres.

Pour qu’un investissement soit réussi, il est important d’être vigilant sur différents points.

  • L’emplacement : La ville choisie, bien entendu, mais aussi et surtout la situation du bien dans cette ville, l’environnement proche, les projets du quartier et sa situation dans la ville sont des points à valider. D’un emplacement à un autre, une ville ne présente pas forcément les mêmes atouts.
  • La qualité du bien : Que ce soit une acquisition dans le neuf, un achat dans l’ancien traditionnel ou dans le cadre d’un projet de réhabilitation, la qualité de la construction, des travaux ou encore l’état général du bien sont des critères sur lesquels l’investisseur doit être informé et sensibilisé.
  • La stratégie d’investissement : Selon les objectifs et le profil de l’investisseur, le projet immobilier choisi peut être différent. Un travail qualitatif doit être réalisé sur la typologie d’investissement, le cadre fiscal, le prix ou encore la localisation du bien.

Une certitude : bénéficier d’un bon accompagnement est l’une des clés du succès d’un investissement et permet d’éviter de nombreux aléas.

Pour une personne ayant des revenus conséquents, le premier intérêt est de pouvoir diversifier et développer son patrimoine. Le contribuable fortement fiscalisé, quelle que soit la source de ses revenus, pourra bénéficier d’une optimisation fiscale prévue dans le cadre de certains dispositifs ! L’immobilier, quels que soient les objectifs ou le profil de l’investisseur, offre de véritables opportunités d’optimisation.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec nos conseillers pour définir ensemble la solution la mieux adaptée à vos objectifs.

Cette vidéo est fournie à titre informatif et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée. L’investissement immobilier comporte des opportunités mais aussi des risques (fiscaux, financiers, juridiques) qui varient selon votre situation personnelle et vos objectifs. Nous vous recommandons de consulter un professionnel avant toute décision d’investissement.

Les produits structurés peuvent être particulièrement utiles pour ceux qui recherchent de la performance tout en maîtrisant la volatilité à long terme.

Un produit structuré est un instrument financier créé en combinant plusieurs éléments afin de répondre à des besoins spécifiques. Il repose généralement sur un ou plusieurs actifs sous-jacents, tels que des actions, des indices, des obligations ou même des matières premières.

Les produits structurés sont régis par des dates d’observation régulières, où la performance du sous-jacent est mesurée pour déterminer l’évolution du produit. Leur durée de vie est généralement comprise entre 5 et 10 ans. Cependant, le type de produit le plus répandu, appelé “Autocall”, offre la possibilité d’un remboursement anticipé du capital sous réserve du respect de certaines conditions.

Un produit structuré comporte souvent une barrière de protection du capital, qui garantit la sécurité de l’investissement jusqu’à un certain seuil de baisse de l’actif sous-jacent. Cette combinaison d’éléments permet de créer un produit sur mesure, adapté à des objectifs précis : rechercher un rendement attractif en limitant les risques pour votre capital.

Un produit structuré consiste entre autres à miser sur la hausse d’un actif sous-jacent sélectionné. Ils sont donc particulièrement intéressants dans des périodes de marché incertaines, comme aujourd’hui. Si vous êtes préoccupé par la volatilité des marchés et que vous souhaitez limiter les risques, ils peuvent vous offrir une certaine protection, tout en vous permettant de bénéficier de la performance des actifs sous-jacents. A l’inverse, on peut également miser à la baisse d’un actif sous-jacent, comme la baisse des taux par exemple.

Le produit structuré est un placement qui peut être logé dans un contrat d’assurance-vie, dans un contrat de capitalisation ou encore dans un compte-titres. Ainsi, les supports pour accueillir ce type de placement sont variés et adaptés à vos objectifs d’investissement. 

Le produit structuré est composé de nombreuses caractéristiques connues à l’avance, dont le gain annuel appelé “coupon” qui peut être distribué ou capitalisé sur toute la durée de vie du produit. Il existe également des dates de constatation précises, où le niveau de l’actif sous-jacent est observé. Si l’actif est inférieur à son niveau initial, le produit continue ; s’il est supérieur, le produit sort avec le gain prévu. Enfin, il y a souvent une barrière de protection qui vient compléter le dispositif. Elle permet de protéger votre capital, à condition que l’actif sous-jacent ne chute pas en dessous d’un seuil prédéfini. En période de forte volatilité, cette protection devient cruciale.

Plus le produit dure dans le temps, plus vous accumulez des coupons, ce qui joue un rôle déterminant dans la performance des produits structurés. Lorsque le produit arrive à son terme, si l’indice boursier sous-jacent progresse, vous bénéficiez d’un rendement attractif, mais si l’indice chute, vous êtes protégé jusqu’à une certaine limite. 

Les avantages sont nombreux. Tout d’abord, la protection conditionnelle du capital est un atout majeur. Ensuite, ces produits sont flexibles et peuvent être proposés dans différents types de supports, comme l’assurance-vie ou le compte-titres. Ils sont conçus sur mesure pour répondre à vos objectifs. Que vous cherchiez un revenu potentiel complémentaire, une performance accrue, ou encore une gestion de la volatilité, le produit structuré peut s’adapter à vos besoins.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les produits structurés présentent des risques de liquidité, de rendement et de perte en capital.

Comme pour tout investissement, il existe des risques. En cas de baisse importante de l’actif sous-jacent, vous pourriez perdre une partie ou la totalité de votre investissement. C’est pour cela qu’il est important de bien comprendre la stratégie du produit et de définir vos objectifs avant de vous lancer. L’idée est de pouvoir accepter une certaine part de risque pour bénéficier de la protection et du potentiel de rendement.

En résumé, les produits structurés peuvent être un excellent moyen de naviguer dans un environnement de marchés incertains. Ils vous permettent de profiter des opportunités de rendement tout en protégeant votre capital en période de volatilité. Mais, comme pour tout produit financier, il est important de bien comprendre les risques associés avant de vous engager.

C’est pourquoi un accompagnement personnalisé est essentiel. Selon vos objectifs de performance et de gestion du risque, nous pourrons vous aider à choisir le produit structuré qui correspond le mieux à vos besoins.

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